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17 - Le Livre de l'allaitement

1

Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ était avec elle quand elle a entendu la voix d’une personne demandant la permission d’entrer chez Hafsa. Aïsha رضي الله عنها a dit : « Messager d’Allah, c’est la personne qui demande à entrer chez toi. » Le Messager d’Allah ﷺ a répondu : « Je pense que c’est untel (l’oncle de Hafsa par allaitement). » Aïsha a demandé : « Messager d’Allah, si untel (son oncle par allaitement) était vivant, pourrait-il entrer chez moi ? » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Oui. L’allaitement rend interdit ce que la parenté de sang rend interdit. »

2

Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Ce qui devient interdit à cause de l’allaitement est ce qui devient interdit à cause de la naissance. »

3

Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Le hadith ci-dessus est rapporté par une autre chaîne

4

Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Aflah, le frère d’Abu’l-Qu’ais, qui était son oncle par allaitement, est venu et a demandé la permission d’entrer après l’institution du hijab. Elle a refusé de le laisser entrer. Quand le Messager d’Allah ﷺ est arrivé, elle lui a raconté ce qu’elle avait fait. Il lui a ordonné de lui accorder la permission (car le frère de son père de lait était aussi son oncle)

5

Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Aflah ibn Abu Qulais, mon oncle par allaitement, est venu me voir ; le reste du hadith est le même, avec cette addition : « J’ai dit (au Prophète) : C’est la femme qui m’a allaitée, pas l’homme. » Il a répondu : « Que tes mains, ou ta main droite, soient couvertes de poussière (tu t’es trompée). »

6

Rapporté par Aïsha رضي الله عنها : Aflah, le frère d’Abu’l-Qu’ais, est venu demander la permission d’entrer après l’institution du hijab, et Abu’l-Qu’ais était le père de lait d’Aïsha. Aïsha a dit : « Par Allah, je ne laisserai pas entrer Aflah sans avoir demandé l’avis du Messager d’Allah ﷺ, car Abu Qulais ne m’a pas allaitée, c’est sa femme qui m’a allaitée. » Aïsha رضي الله عنها a dit : Quand le Messager d’Allah ﷺ est entré, j’ai dit : « Messager d’Allah, Aflah est le frère d’Abu’l-Qu’ais ; il est venu me demander la permission d’entrer. Je n’ai pas voulu lui accorder sans avoir ton avis. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Accorde-lui la permission. » ‘Urwa a dit : C’est à cause de cela qu’Aïsha avait l’habitude de dire : « Ce qui est interdit par la parenté de sang est interdit par l’allaitement. »

7

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Aflah, le frère d’Abu’l Qulais رضي الله عنه, est venu demander la permission d’entrer chez elle. Le reste du hadith est identique, sauf que le Prophète ﷺ a dit : « C’est ton oncle. Que ta main soit couverte de poussière. » Abu’l Qulais était le mari de la femme qui avait allaité Aïcha رضي الله عنها

8

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Mon oncle par allaitement est venu me demander la permission d’entrer, mais je ne la lui ai pas donnée avant de demander l’avis du Messager d’Allah ﷺ. Quand il est arrivé, je lui ai dit : « Mon oncle par allaitement m’a demandé la permission d’entrer, mais je ne la lui ai pas accordée. » Le Messager d’Allah ﷺ a alors dit : « Tu ferais mieux de laisser entrer ton oncle. » J’ai dit : « C’est la femme qui m’a allaitée, pas l’homme. » Il a répondu : « C’est ton oncle, laisse-le entrer. »

9

Rapporté par Hicham selon la même chaîne de transmetteurs : Le frère d’Abu’l-Qu’ais a demandé la permission d’entrer chez Aïcha رضي الله عنها. Le reste est identique

10

Rapporté par Hicham selon la même chaîne de transmetteurs, mais avec une légère différence dans les mots

11

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Mon oncle par allaitement, Abu’l Ja’d (le surnom d’Aflah), m’a demandé la permission d’entrer, mais je la lui ai refusée. (Hicham m’a dit qu’Abu’l-Ja’d était en fait Abu’l-Qu’ais.) Quand le Messager d’Allah ﷺ est venu, je l’en ai informé. Il a dit : « Pourquoi ne l’as-tu pas laissé entrer ? Que ta main droite, ou ta main, soit couverte de poussière. »

12

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Son oncle par allaitement, qui s’appelait Aflah, lui a demandé la permission d’entrer, mais elle s’est voilée devant lui et en a informé le Messager d’Allah ﷺ, qui lui a dit : « Ne te voile pas devant lui, car il est un mahram (personne avec qui le mariage est interdit) à cause de l’allaitement, comme on l’est à cause des liens du sang. »

13

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Aflah ibn Qu’ais m’a demandé la permission d’entrer, mais je la lui ai refusée. Il m’a envoyé un message disant : « Je suis ton oncle, car la femme de mon frère t’a allaitée. » Mais j’ai continué à lui refuser la permission. Le Messager d’Allah ﷺ est arrivé et je lui en ai parlé. Il a dit : « Il peut entrer, car c’est ton oncle. »

14

Rapporté par Ali رضي الله عنه : J’ai dit au Messager d’Allah ﷺ : « Pourquoi choisis-tu (ton épouse) parmi les Quraysh, mais tu ne nous considères pas, nous qui sommes tes plus proches parents ? » Il a répondu : « As-tu quelqu’un à me proposer ? » J’ai dit : « Oui, la fille de Hamza. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Elle ne m’est pas permise, car elle est la fille de mon frère par allaitement. »

15

Un hadith similaire a été rapporté par A’mash avec la même chaîne de transmetteurs

16

Rapporté par Ibn Abbas رضي الله عنهما : On a proposé au Prophète ﷺ d’épouser la fille de Hamza, mais il a dit : « Elle ne m’est pas permise, car elle est la fille de mon frère de lait. Ce qui est interdit à cause de l’allaitement est interdit comme par la parenté. »

17

Un hadith similaire a été rapporté par Hammam, Sa’id et Bishr ibn Umar, avec une légère différence dans les mots

18

Rapporté par Umm Salama رضي الله عنها, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ : On a dit au Messager d’Allah ﷺ : « La fille de Hamza ne serait-elle pas un bon choix pour toi ? » Ou : « Pourquoi ne proposes-tu pas d’épouser la fille de Hamza, fils d’Abd al-Muttalib ? » Il a répondu : « Hamza est mon frère par allaitement. »

19

Rapporté par Umm Habiba, fille d’Abu Sufyan رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ est venu me voir et je lui ai dit : « As-tu envie d’épouser la fille d’Abu Sufyan ? » Il a dit : « Et que devrais-je faire ? » J’ai dit : « Épouse-la. » Il a dit : « Tu veux cela ? » J’ai répondu : « Je ne suis pas ta seule épouse ; je souhaite donc associer ma sœur à ce bien. » Il a dit : « Elle ne m’est pas permise. » J’ai dit : « On m’a dit que tu as demandé la main de Durrah, la fille d’Abu Salama. » Il a dit : « Tu veux dire la fille d’Umm Salama ? » J’ai dit : « Oui. » Il a dit : « Même si elle n’était pas ma belle-fille élevée sous ma tutelle, elle ne m’aurait pas été permise, car elle est la fille de mon frère de lait (Hamza). Thuwaiba m’a allaité ainsi que son père. Donc, ne me proposez pas vos filles et sœurs en mariage. »

20

Un hadith similaire a été rapporté par Hicham avec la même chaîne de transmetteurs

21

Rapporté par Umm Habiba, épouse du Messager d’Allah ﷺ : Elle a dit au Messager d’Allah ﷺ : « Épouse ma sœur Azza. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Tu veux cela ? » Elle a répondu : « Oui, Messager d’Allah, je ne suis pas ta seule épouse, et je souhaite que celle qui partage ce bien avec moi soit ma sœur. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Cela ne m’est pas permis. » J’ai dit : « Messager d’Allah, nous avons entendu dire que tu veux épouser Durrah bint Abu Salama. » Il a dit : « Tu veux dire la fille d’Abu Salama ? » Elle a répondu : « Oui. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Même si elle n’était pas ma belle-fille élevée sous ma tutelle, elle ne m’aurait pas été permise, car elle est la fille de mon frère de lait. Thuwaiba m’a allaité ainsi qu’Abu Salama. Donc, ne me proposez pas vos filles et sœurs en mariage. »

22

Le hadith précédent est rapporté par d’autres chaînes, sauf qu’elles ne mentionnent pas Azza comme la chaîne de Yazid ibn Abi Habib

23

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها, Suwaid et Zubair : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un ou deux allaitements ne rendent pas le mariage interdit. »

24

Rapporté par Umm al-Fadl رضي الله عنها : Un bédouin est venu trouver le Messager d’Allah ﷺ alors qu’il était chez moi et a dit : « Messager d’Allah, j’avais une épouse et j’en ai épousé une autre. Ma première épouse prétend avoir allaité une ou deux fois ma nouvelle épouse. » Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un ou deux allaitements ne rendent pas le mariage interdit. »

25

Rapporté par Umm Fadl رضي الله عنها : Une personne de Banu ‘Amir ibn Sa’sa a dit : « Messager d’Allah, un seul allaitement rend-il le mariage interdit ? » Il a répondu : « Non. »

26

Rapporté par Umm Fadl رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Être allaité une ou deux fois, ou un ou deux allaitements, ne rend pas le mariage interdit. »

27

Dans la version rapportée par Ibn Bishr, il est mentionné deux allaitements, et Ibn Abu Shaiba l’a rapporté avec une légère différence dans les mots

28

Rapporté par Umm Fadl رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un ou deux allaitements ne rendent pas le mariage interdit. »

29

Rapporté par Umm Fadl رضي الله عنها : Quelqu’un a demandé au Messager d’Allah ﷺ : « Un seul allaitement rend-il le mariage interdit ? » Il a répondu : « Non. »

30

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Il avait été révélé dans le Coran que dix tétées claires rendaient le mariage interdit, puis cela a été abrogé et remplacé par cinq tétées. Le Messager d’Allah ﷺ est décédé alors que cela se trouvait encore dans le Coran et était récité par les musulmans

31

Rapporté par Amra : Elle a entendu Aïcha رضي الله عنها parler de l’allaitement qui rend le mariage interdit. Aïcha رضي الله عنها a dit : « Il a été révélé dans le Coran dix tétées claires, puis cinq tétées claires. »

32

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Des hadiths similaires ont été rapportés par Aïcha à travers une autre chaîne de transmetteurs

33

Rapporté par Aïcha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Sahla bint Suhail est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « Ô Messager d’Allah, je remarque sur le visage d’Abu Hudhaifa des signes de gêne quand Salim (qui est un allié) entre chez nous. » Le Messager d’Allah ﷺ lui a dit : « Allaite-le. » Elle a répondu : « Comment pourrais-je l’allaiter alors que c’est un homme adulte ? » Le Messager d’Allah ﷺ a souri et a dit : « Je sais bien que c’est un jeune homme. » ‘Amr a ajouté dans son récit qu’il avait participé à la bataille de Badr, et dans la version d’Ibn ‘Umar, il est dit : Le Messager d’Allah ﷺ a ri

34

Rapporté par Aïcha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Salim, l’esclave affranchi d’Abu Hudhaifa, vivait avec lui et sa famille dans leur maison. La fille de Suhail est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « Salim a atteint la puberté comme les hommes, il comprend comme eux, et il entre librement dans notre maison. Mais je sens qu’il y a quelque chose qui dérange Abu Hudhaifa. » Le Messager d’Allah ﷺ lui a dit : « Allaite-le, ainsi il te deviendra interdit (comme un membre de la famille), et ce qui dérange Abu Hudhaifa dans son cœur disparaîtra. » Elle est revenue et a dit : « Je l’ai allaité, et ce qui était dans le cœur d’Abu Hudhaifa a disparu. »

35

Rapporté par Ibn Abu Mulaika : Al-Qasim ibn Muhammad ibn Abu Bakr lui a rapporté qu’Aïcha رضي الله عنها a dit : Sahla bint Suhail ibn ‘Amr est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et lui a dit : « Ô Messager d’Allah, Salim (l’esclave affranchi d’Abu Hudhaifa) vit avec nous dans notre maison. Il a atteint la puberté comme les hommes et a acquis la connaissance des choses intimes comme eux. » Le Prophète ﷺ a dit : « Allaite-le afin qu’il te devienne interdit (au mariage). » Ibn Abu Mulaika dit : « Je me suis abstenu de rapporter ce hadith pendant environ un an par crainte. Puis j’ai rencontré Al-Qasim et je lui ai dit : “Tu m’as rapporté un hadith que je n’ai pas transmis à d’autres.” Il m’a demandé lequel, je le lui ai rappelé, et il m’a dit : “Rapporte-le de ma part, car c’est bien Aïcha رضي الله عنها qui me l’a transmis.” »

36

Rapporté par Umm Salama رضي الله عنها à Aïcha رضي الله عنها : « Un jeune garçon proche de la puberté vient chez toi. Pour ma part, je n’aime pas qu’il vienne chez moi. » Aïcha رضي الله عنها répondit : « Ne vois-tu pas dans le Messager d’Allah ﷺ un exemple à suivre ? » Elle ajouta : « La femme d’Abu Hudhaifa a dit : “Ô Messager d’Allah, Salim vient chez moi alors qu’il est adulte, et cela dérange Abu Hudhaifa.” » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Allaite-le (pour qu’il devienne ton enfant de lait), ainsi il pourra venir chez toi librement. »

37

Rapporté par Zaynab, fille d’Abu Salama : J’ai entendu Umm Salama, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ, dire à Aïcha : « Par Allah, je n’aime pas être vue par un jeune homme qui a dépassé l’âge de l’allaitement. » Aïcha رضي الله عنها demanda : « Pourquoi donc ? » Sahla, fille de Suhail, est venue voir le Messager d’Allah ﷺ et a dit : « Ô Messager d’Allah, par Allah, je remarque sur le visage d’Abu Hudhaifa des signes de gêne à cause de l’entrée de Salim dans la maison. » Le Messager d’Allah ﷺ répondit : « Allaite-le. » Sahla dit : « Mais il a une barbe ! » Il répéta : « Allaite-le, cela fera disparaître ce malaise sur le visage d’Abu Hudhaifa. » Elle dit : « Je l’ai fait, et par Allah, je n’ai plus vu de gêne sur le visage d’Abu Hudhaifa. »

38

Rapporté par Umm Salama, l’épouse du Messager d’Allah ﷺ : Toutes les épouses du Prophète ﷺ refusaient l’idée qu’une personne allaitée de cette manière (après l’âge habituel) puisse entrer chez elles. Elles disaient à Aïcha : « Par Allah, nous ne voyons là qu’une exception accordée par le Messager d’Allah ﷺ uniquement pour Salim. Personne d’autre ne sera autorisé à entrer chez nous de cette façon, et nous ne sommes pas d’accord avec cela. »

39

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ est venu me rendre visite alors qu’un homme était assis près de moi, et il a semblé désapprouver cela. J’ai vu des signes de colère sur son visage et j’ai dit : « Ô Messager d’Allah, c’est mon frère de lait. » Il a dit : « Fais bien attention à qui sont tes frères de lait, car l’allaitement qui compte est celui de la petite enfance (lorsqu’on a faim). »

40

Rapporté par Abu al-Ahwas : Ce hadith est rapporté par une autre chaîne de transmetteurs avec une légère variation dans les mots

41

Rapporté par Abu Sa‘id al-Khudri رضي الله عنه : Lors de la bataille de Hunayn, le Messager d’Allah ﷺ envoya une armée à Autas, ils affrontèrent l’ennemi et combattirent. Après leur victoire, ils firent des prisonniers. Les compagnons du Messager d’Allah ﷺ hésitaient à avoir des relations avec les femmes captives car leurs maris étaient polythéistes. Alors Allah, le Très-Haut, fit descendre ce verset : « Et les femmes déjà mariées, sauf celles que possèdent vos mains droites » (sourate 4, verset 24), c’est-à-dire qu’elles leur étaient permises lorsque leur période d’attente (‘idda) prenait fin

42

Rapporté par Abu Sa‘id al-Khudri رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ envoya une petite armée. Le reste du hadith est le même, sauf qu’il a dit : « Sauf celles que possèdent vos mains droites parmi elles, elles vous sont permises », et il n’a pas mentionné « lorsque leur période d’attente prend fin »

43

Rapporté par Abu Sa‘id (al-Khudri) رضي الله عنه : Ce hadith a été rapporté par une autre chaîne de transmetteurs et les mots sont : « Ils ont fait des captives (des femmes) le jour d’Autas alors qu’elles avaient des maris. Ils avaient peur d’avoir des relations avec elles jusqu’à ce que ce verset soit révélé : “Et les femmes déjà mariées, sauf celles que possèdent vos mains droites” (sourate 4, verset 24). »

44

Rapporté par un autre transmetteur : De la même manière, le hadith ci-dessus a été rapporté par une autre chaîne

45

Rapporté par Qatada : Un hadith similaire a été rapporté avec la même chaîne de transmetteurs

46

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Sa’d ibn Abu Waqqas et Abd ibn Zam’a رضي الله عنهما se disputaient au sujet d’un jeune garçon. Sa’d a dit : « Ô Messager d’Allah, c’est le fils de mon frère ‘Utba ibn Abu Waqqas, car il l’a reconnu comme son fils. Regarde sa ressemblance. » Abd ibn Zam’a a dit : « Ô Messager d’Allah, c’est mon frère, car il est né sur le lit de mon père de sa servante. » Le Messager d’Allah ﷺ a observé la ressemblance et a constaté qu’il ressemblait clairement à ‘Utba. Mais il a dit : « Il est à toi, ô ‘Abd (ibn Zam’a), car l’enfant appartient à celui sur le lit duquel il est né, et pour le fornicateur, il y a la lapidation. Sauda bint Zam’a, voile-toi devant lui. » Ainsi, il ne vit jamais Sauda. Muhammad ibn Rumh n’a pas mentionné les mots : « Ô Abd. »

47

Rapporté par Ibn ‘Uyayna et Ma‘mar : Un hadith similaire a été rapporté, avec les mots : « L’enfant appartient à celui sur le lit duquel il est né », mais ils n’ont pas mentionné : « Pour le fornicateur, il y a la lapidation. »

48

Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « L’enfant appartient à celui sur le lit duquel il est né, et pour le fornicateur, il y a la lapidation. »

49

Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Un hadith similaire a été rapporté

50

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ est venu me voir, il était content et son visage rayonnait. Il a dit : « As-tu vu que Mujazziz a regardé Zayd ibn Haritha et Usama ibn Zayd, puis il a dit : “Certains traits de leurs pieds se retrouvent chez l’autre.” »

51

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Un jour, le Messager d’Allah ﷺ est venu me voir, il était heureux et a dit : « Aïcha, as-tu vu Mujazziz al-Mudliji ? Il est entré (chez moi) et a vu Usama et Zayd couverts d’un drap, la tête cachée mais les pieds visibles, et il a dit : “Ces pieds sont de la même famille.” »

52

Rapporté par Aïcha رضي الله عنها : Un physionomiste est venu (chez nous) alors que le Messager d’Allah ﷺ était présent. Usama ibn Zayd et Zayd ibn Haritha dormaient tous les deux. Le physionomiste a dit : « Ces pieds sont de la même famille. » Le Messager d’Allah ﷺ a été content d’entendre cela, il était heureux et l’a raconté à Aïcha رضي الله عنها

53

Rapporté par Zuhri et Yunus : Un hadith similaire a été rapporté, et Yunus a précisé que Mujazziz était un physionomiste

54

Rapporté par ‘Abd al-Malik ibn Abu Bakr ibn ‘Abd al-Rahman ibn al-Harith ibn Hisham, d’après son père, d’après Umm Salama رضي الله عنها : Lorsque le Messager d’Allah ﷺ a épousé Umm Salama, il est resté avec elle trois nuits et a dit : « Ton mari ne te sous-estime pas. Si tu veux, je peux rester une semaine avec toi, mais si je reste une semaine, je devrai aussi rester une semaine avec chacune de mes épouses. »

55

Rapporté par Ibn Abu Bakr ibn ‘Abd al-Rahman : Quand le Messager d’Allah ﷺ a épousé Umm Salama et qu’elle a passé la nuit avec lui, à l’aube, il lui a dit : « Ton mari ne te sous-estime pas. Si tu veux, je peux rester une semaine avec toi, ou si tu préfères, trois nuits, puis je viendrai te voir à ton tour. » Elle a dit : « Reste trois nuits. »

56

Rapporté par Abu Bakr ibn ‘Abd al-Rahman : Quand le Messager d’Allah ﷺ a épousé Umm Salama et qu’il lui a rendu visite, alors qu’il s’apprêtait à partir, elle a attrapé son vêtement. Le Messager d’Allah ﷺ lui a dit : « Si tu veux, je peux prolonger mon séjour avec toi, mais je devrai alors calculer ce temps et le passer aussi avec mes autres épouses. Pour une femme vierge, le mari doit rester une semaine, et pour une femme déjà mariée, c’est trois jours. »

57

Un hadith semblable a été rapporté par Ibn Humaid

58

Rapporté par Umm Salama رضي الله عنها : Le Messager d’Allah ﷺ l’a épousée, et le narrateur a mentionné de nombreux détails à ce sujet, dont celui-ci : « Si tu veux que je passe une semaine avec toi, il faudra aussi que je passe une semaine avec chacune de mes autres épouses. »

59

Rapporté par Anas ibn Malik رضي الله عنه : Quand quelqu’un qui est déjà marié épouse une femme vierge, il doit rester avec elle pendant sept nuits avant de retourner auprès de son autre épouse. Mais si quelqu’un, déjà marié à une vierge, épouse une femme qui a déjà été mariée, il doit rester avec elle pendant trois nuits. Khalid (un des narrateurs) a dit : « Si je disais que cela vient directement du Prophète ﷺ, je dirais la vérité, mais Anas a dit : “Telle est la tradition.” »

60

Rapporté par Abu Qilaba d’après Anas رضي الله عنه : Il fait partie de la Sunna de rester une semaine avec une femme vierge après l’avoir épousée. Khalid (un des narrateurs) a dit : « Si je voulais, je pourrais dire que cela remonte au Prophète ﷺ. »

61

Rapporté par Anas رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ avait neuf épouses. Lorsqu’il partageait son temps entre elles, le tour de la première épouse ne revenait qu’au bout de neuf jours. Toutes se réunissaient chaque nuit dans la maison où il devait passer la nuit. Une fois, alors qu’il devait passer la nuit chez Aïcha رضي الله عنها, Zaynab est venue. Le Prophète ﷺ a tendu la main vers elle (Zaynab), et Aïcha رضي الله عنها a dit : « C’est Zaynab. » Le Messager d’Allah ﷺ a alors retiré sa main. Il y a eu une dispute entre elles, leurs voix se sont élevées, et c’est à ce moment-là que l’iqama pour la prière a été prononcée. Abu Bakr est arrivé, a entendu leurs voix et a dit : « Ô Messager d’Allah, viens pour la prière, et jette de la poussière dans leurs bouches. » Le Prophète ﷺ est alors sorti. Aïcha رضي الله عنها a raconté : « Quand le Messager d’Allah ﷺ finissait sa prière, Abu Bakr venait aussi et agissait comme il le fait dans ces cas-là (c’est-à-dire en réprimandant). Quand le Prophète ﷺ avait terminé sa prière, Abu Bakr est venu me voir et m’a parlé durement en disant : “Est-ce ainsi que tu te comportes ?” »

62

Rapporté par Aïcha (la mère des croyants) رضي الله عنها : Je n’ai jamais trouvé de femme plus aimante envers moi que Sauda bint Zam’a. J’aurais aimé être exactement comme elle, tellement elle était généreuse. Quand elle est devenue âgée, elle a offert à Allah son jour (celui qu’elle devait passer avec le Messager d’Allah ﷺ) pour qu’il le donne à Aïcha. Elle a dit : « J’ai donné mon jour avec toi à Aïcha. » Ainsi, le Messager d’Allah ﷺ accordait deux jours à Aïcha : le sien et celui de Sauda

63

Rapporté par Hisham avec la même chaîne de transmetteurs : Quand Sauda est devenue âgée (le reste du hadith est identique) et dans la version de Sharik, il y a cette précision supplémentaire : « C’était la première femme que le Prophète ﷺ a épousée après moi. »

64

Rapporté par Aïcha (la mère des croyants) رضي الله عنها : J’étais jalouse des femmes qui se proposaient au Messager d’Allah ﷺ et j’ai dit : « Lorsque Allah, le Très-Haut et le Glorieux, a révélé ce verset : “Tu peux différer celle que tu veux d’entre elles, et accueillir celle que tu veux ; et si tu désires reprendre celle que tu avais écartée, il n’y a pas de faute pour toi” (33:51), il m’a semblé que ton Seigneur se hâte d’accomplir tes désirs. »

65

Rapporté par Hisham d’après son père, d’après Aïcha رضي الله عنها : Aïcha disait : « Une femme n’a-t-elle donc pas honte de se proposer à un homme ? » Puis Allah, le Très-Haut et le Glorieux, a révélé ce verset : « Tu peux différer celle que tu veux d’entre elles, et accueillir celle que tu veux. » J’ai alors dit : « Il me semble que ton Seigneur se hâte d’accomplir tes désirs. »

66

Rapporté par ‘Ata : Alors qu’ils étaient avec Ibn ‘Abbas رضي الله عنهما lors des funérailles de Maymouna à Sarif, Ibn ‘Abbas رضي الله عنهما a dit : « C’est l’épouse du Messager d’Allah ﷺ. Lorsque vous porterez sa civière, ne la secouez pas et ne la brusquez pas, mais soyez doux, car le Messager d’Allah ﷺ avait neuf épouses, avec huit d’entre elles il partageait son temps, mais à l’une d’elles il n’a pas accordé de part. » ‘Ati a précisé : « Celle à qui il n’a pas accordé de part de temps était Safiyya, la fille de Huyayy b. Akhtab. »

67

Rapporté par Ibn Juraij avec la même chaîne de transmetteurs : Maymouna رضي الله عنها fut la dernière d’entre elles à mourir à Médine

68

Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « On épouse une femme pour quatre raisons : sa richesse, sa lignée, sa beauté et sa religion. Choisissez donc celle qui a la religion, et que ta main soit couverte de poussière. »

69

Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Je me suis marié du vivant du Messager d’Allah ﷺ. Je l’ai rencontré et il m’a dit : « Jabir, t’es-tu marié ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai dit : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une vierge avec qui tu aurais pu t’amuser ? » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah, j’ai des sœurs et j’ai eu peur qu’une jeune fille ne s’entende pas avec elles. » Il a dit : « Très bien, si c’est ainsi. On épouse une femme pour quatre raisons : sa religion, sa richesse, sa lignée et sa beauté. Choisis donc celle qui a la religion. Que tes mains soient couvertes de poussière. »

70

Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Je me suis marié, et le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « T’es-tu marié ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée (veuve ou divorcée) ? » J’ai répondu : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi ne pas avoir épousé une jeune fille, pour que tu puisses t’amuser avec elle et qu’elle s’amuse avec toi ? » Shu’ba a dit : « J’en ai parlé à ‘Amr b. Dinar, et il a dit : “J’ai aussi entendu Jabir mentionner cela, que le Prophète ﷺ a dit : ‘Pourquoi n’as-tu pas épousé une jeune fille, pour que tu puisses t’amuser avec elle et qu’elle s’amuse avec toi ?’” »

71

Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : ‘Abdullah est mort en laissant derrière lui neuf ou sept filles. J’ai épousé une femme qui avait déjà été mariée. Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « Jabir, t’es-tu marié ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai répondu : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une jeune fille, pour que tu puisses t’amuser avec elle et qu’elle s’amuse avec toi, ou que tu puisses la divertir et qu’elle te divertisse ? » J’ai répondu : « ‘Abdullah est mort (en martyr à Uhud) et a laissé derrière lui neuf ou sept filles ; je n’ai donc pas voulu ramener une jeune fille comme elles, mais j’ai préféré épouser une femme qui puisse s’occuper d’elles et leur enseigner de bonnes manières. » Le Prophète ﷺ a alors dit : « Qu’Allah te bénisse », ou il a invoqué le bien pour moi

72

Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Le Messager d’Allah ﷺ m’a dit : « Jabir, t’es-tu marié ? » Le reste du hadith est le même jusqu’à : « La femme s’occuperait d’elles et les coifferait. » Le Prophète ﷺ a dit : « Tu as bien fait. » Mais la suite n’est pas mentionnée

73

Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Nous étions avec le Messager d’Allah ﷺ lors d’une expédition. Au retour, j’ai pressé mon chameau car il était lent. Un cavalier m’a rattrapé et a frappé mon chameau avec un bâton à pointe de fer. Mon chameau s’est alors mis à avancer comme jamais. En me retournant, j’ai vu que c’était le Messager d’Allah ﷺ. Il m’a dit : « Jabir, pourquoi es-tu pressé ? » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah, je viens de me marier. » Il a demandé : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai répondu : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi pas une jeune fille, pour que tu puisses t’amuser avec elle et qu’elle s’amuse avec toi ? » Quand nous sommes arrivés près de Médine, il a dit : « Attends, que nous entrions de nuit (c’est-à-dire le soir), afin que la femme aux cheveux ébouriffés ait le temps de se coiffer, et que celle dont le mari était absent puisse se préparer ; ainsi, quand tu entres, tu profites de la compagnie de ton épouse. »

74

Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنه : Je suis parti avec le Messager d’Allah ﷺ lors d’une expédition, mais mon chameau était lent. Le Prophète ﷺ est venu vers moi et m’a dit : « Jabir ! » J’ai répondu : « Oui, ô Messager d’Allah, me voici à ton service. » Il a demandé : « Qu’as-tu ? » J’ai dit : « Mon chameau est fatigué et traîne, alors je suis resté en arrière. » Le Prophète ﷺ est descendu, l’a frappé avec un bâton courbé, puis a dit : « Monte. » Je suis monté, et à ma grande surprise, il avançait si vite que j’ai dû le retenir pour ne pas dépasser le Prophète ﷺ. Pendant le voyage, il m’a dit : « T’es-tu marié ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une vierge ou une femme déjà mariée ? » J’ai répondu : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi pas une jeune fille, avec qui tu aurais pu t’amuser et elle avec toi ? » J’ai répondu : « J’ai des sœurs, alors j’ai préféré épouser une femme qui puisse les rassembler, les coiffer et s’occuper d’elles. » Il a dit : « Tu vas bientôt rentrer chez toi, et là tu profiteras de la compagnie de ton épouse. » Il a ajouté : « Veux-tu vendre ton chameau ? » J’ai répondu : « Oui. » Il l’a acheté pour une ‘uqiya d’argent. Quand le Prophète ﷺ est arrivé à Médine, j’y suis arrivé aussi le soir. Je suis allé à la mosquée et l’ai trouvé à la porte. Il m’a dit : « C’est maintenant que tu arrives ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a dit : « Laisse ton chameau, entre et fais deux rak‘a. » Je suis entré, j’ai prié deux unités, puis je suis revenu. Le Prophète ﷺ a alors demandé à Bilal de me peser une ‘uqiya d’argent. Bilal l’a fait, en penchant la balance. Je suis parti, mais il a dit : « Rappelle-moi Jabir. » On m’a rappelé, et je me suis dit : « Il va me rendre le chameau, et cela me déplaît, car après avoir reçu le prix, je ne voulais pas le reprendre. » Il m’a dit : « Prends ton chameau et garde aussi son prix. »

75

Rapporté par Jabir ibn ‘Abdullah رضي الله عنهما : Nous étions en voyage avec le Messager d’Allah ﷺ, et je montais un chameau destiné au transport de l’eau, mais il était lent. Le Prophète ﷺ l’a frappé ou piqué (je crois) avec ce qu’il avait en main, et il s’est mis à avancer si vite qu’il dépassait tout le monde, et j’ai dû le retenir. Le Prophète ﷺ m’a dit : « Veux-tu me le vendre à tel prix ? Qu’Allah te pardonne. » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah, il est à toi. » Il a répété : « Veux-tu me le vendre à tel prix ? Qu’Allah te pardonne. » J’ai répondu : « Ô Messager d’Allah, il est à toi. » Il m’a demandé : « T’es-tu marié après la mort de ton père ? » J’ai répondu : « Oui. » Il a demandé : « Avec une femme déjà mariée ou une vierge ? » J’ai répondu : « Avec une femme déjà mariée. » Il a dit : « Pourquoi n’as-tu pas épousé une vierge qui aurait pu t’amuser et que tu aurais pu amuser, et avec qui vous auriez pu jouer ensemble ? » Abu Nadra a dit : C’était une expression courante parmi les musulmans : « Tu fais telle ou telle chose, qu’Allah te pardonne. »

76

Rapporté par ‘Abdullah ibn Amr رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Toute la vie d’ici-bas est une jouissance, et la meilleure chose qu’on puisse en tirer est une femme pieuse. »

77

Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « La femme est comme une côte. Si tu essaies de la redresser, tu la casseras. Mais si tu la laisses telle quelle, tu en tireras profit, même si elle reste courbée. »

78

Rapporté par un autre groupe de transmetteurs : Un hadith semblable a été rapporté par une autre chaîne de narrateurs

79

Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : La femme a été créée à partir d’une côte et ne pourra jamais être complètement droite pour toi ; si tu veux profiter d’elle, profites-en alors qu’elle reste courbée. Mais si tu essaies de la redresser, tu la casseras, et la casser, c’est la divorcer

80

Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Celui qui croit en Allah et au Jour dernier, s’il est témoin d’une affaire, qu’il en parle en bien ou qu’il se taise. Soyez bienveillants envers les femmes, car la femme a été créée d’une côte, et la partie la plus courbée de la côte est son extrémité. Si tu essaies de la redresser, tu la casseras, et si tu la laisses, elle restera courbée. Soyez donc bienveillants envers les femmes. »

81

Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Un croyant ne doit pas détester une croyante ; s’il n’aime pas l’un de ses traits, il en appréciera un autre. »

82

Un hadith semblable a été rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه

83

Rapporté par Abu Huraira رضي الله عنه : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si ce n’était pas pour Ève, aucune femme n’aurait jamais été infidèle envers son mari. »

84

Rapporté par Hammam b. Munabbih : Voici quelques-uns des hadiths qu’Abu Huraira رضي الله عنه nous a transmis du Messager d’Allah ﷺ, dont celui-ci : Le Messager d’Allah ﷺ a dit : « Si ce n’était pas pour les Enfants d’Israël, la nourriture ne se serait pas abîmée et les repas ne seraient pas devenus mauvais ; et si ce n’était pas pour Ève, aucune femme n’aurait jamais été infidèle envers son mari. »